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Une déténtion problématique


Des espaces étroits

Les animaux sont mis dans des véhicules de transport et des cages de voyage, et n’ont pas la possibilité d’en sortir ni de s’occuper. Leur présence sur le manège est de courte durée et ne leur permet pas de compenser leur manque considérable de mouvements. Les études prouvent, par ailleurs, que la détention d’animaux sauvages dans un cirque génère de plus en plus l’apparition de stéréotypes.



Séparation de la mère

Les grands félins que l’on trouve dans des cirques proviennent souvent de zoos. Pour pouvoir entrainer plus tard ces animaux, les bébés animaux sont séparés de leur mère beaucoup trop tôt. Les jeunes animaux sont ainsi marqués de manière néfaste par l’homme par le biais de l’élevage. Par la suite, de nombreux animaux sauvages rencontrent à l’âge adulte des graves problèmes de comportement.


Dressage et numéros

Les numéros de dressage sont le résultat de méthodes d’entrainement discutables, qui reposent sur la dominance de l’homme et dans des cas extrêmes sur la violence. Ils ne constituent en aucun cas – comme on aime le présenter – un « amusement » ou une « activité en phase avec leur comportement» dans le quotidien de ces animaux qui ont très peu l’occasion de bouger. Au lieu de cela, les animaux de cirque doivent exécuter différents mouvements sur le manège qui sont souvent contre nature, et parfois difficiles physiquement. Nombreux sont les animaux qui présentent pendant des années les mêmes numéros et qui sont en souffrance à la fois sur le plan physique et psychique. De manière générale, les animaux de cirque passent moins de 10% de la journée à s’entrainer et à se produire. Il n’est donc pas question d’amusement. L’usage pédagogique, idée largement véhiculée par les cirques, n’est pas présent à ce niveau. Au lieu de cela, les animaux sont humanisés ou font l’objet de gags.



Transports

Jusqu’à 80 transports sont effectués par an entre les différents lieux de manifestations. Ces transports génèrent un stress supplémentaire, même chez les animaux habitués à ces transports. Les animaux passent souvent des heures dans des véhicules de transport exigus, pendant le transport, ainsi que pendant le montage et le démontage des tentes, qui s’avère long et répétitif. La durée de séjour sur les lieux de manifestation, où les animaux peuvent bouger, est proportionnellement courte. Elle est sans commune mesure avec la durée du transport, du montage et du démontage des tentes, pendant laquelle les animaux doivent supporter l’attente dans de minuscules véhicules de cirque.



Une fin sans grâce

A la fin de leur vie de souffrance, les animaux trop vieux pour le manège peuvent rarement espérer la charité. Peu sont les cirques à pouvoir se le permettre. Les animaux sont simplement "endormis" ou vendus, et donc livrés à leur sort – incertain.

Mais même les animaux qui restent dans le cirque n'ont pas une vie meilleure: ils restent dans leurs cages ou de minuscules enclos et sont exposés au public.

Le "besoin en animal" d'un cirque est en général couvert par la "surproduction" des zoos ou parcs animaliers.

 


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